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Accueil > Rubrique de services > Projet site web - Sun Wu Kong

Le rôle de la page d’accueil et l’actualisation du rubriquage d’un site web

Rappels et proposition (diffusion restreinte)

publié le

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Prélude:
« L'une des difficultés que rencontre le webmestre dans une organisation est la tendance à la remontée des liens vers la page d'accueil. Chacun veut un espace plus visible pour ses projets (...)» Minh, 25-10-05
« Réponse à Minh ... et à la liste cired (...) OK je m'incline devant la logique implacable du système. Le principe de "la nouvelle info chasse l'ancienne" me paraît adapté pour les infos personnelles. En revanche, pour les infos "collectives", le risque est que ces dernières disparaissent avant même d'avoir été vues par les visiteurs extérieurs. » Nathalie, 27-10-05








- Introduction

Quand la tentation de faire remonter des liens vers la page d'accueil devient trop pressante, c'est sans doute parce que la situation d'ensemble évolue, et c'est bon signe, mais si l'on cède à la tentation, là c'est mauvais signe : heureusement, ce n'est pas l'unique solution, et la « logique implacable du système » est justement là pour assurer d'autres solutions, à l'instar de l'« implacable thermodynamique », qui garantit le fonctionnement effectif des moteurs dont la conception s'inspire de ses principes, mais doit encore inspirer leur maintenance ultérieure...

D'un point de vue technique la problématique individuel ⁄ collectif échappe au Net qui tend vers l'hypertexte généralisé, inflationniste, etc., pour lequel il n'y a ni « premier mot », ni « page d'accueil ». Tout est virtuellement délocalisé: l'information recherchée est partout, et la page d'accueil n'est nulle part... D'où la concurrence des portails-moteurs de recherche, offrant des alternatives à l'équivalent mythique de la page d'accueil universelle (bien sûr, il faut entendre « mythique » comme « relevant de l'implacable logique de l'esprit »!). Par ailleurs on ne saurait confondre la pratique du web, système général d'adressage, avec celle d'un Site web relative à une microsociété, un réseau relationnel local (plus précisément nodal, car là aussi le phénomène de délocalisation est sensible) qui le met en œuvre. La pratique courante du web écrase le rapport individuel ⁄ collectif sous cet angle, car il n'y a plus que de l'individualisé, adressé sur un seul plan: planétaire.

Donc, une page web est stockée n'importe où, et un automate de recherche la « révèle » à la demande n'importe quand : peu importe où lui-même est situé. Dans ces conditions la problématique flux ⁄ stock semblerait avoir plus de pertinence, vue d'un site web en particulier, ...en tout cas s'agissant du stock, car pour le flux?



- 1) Web = futur antérieur.

Sur le Net, comme dans la « Bibliothèque de Babel » selon J. L. Borges, il n'y a virtuellement que du stock, sur un plan spatio-temporel unique. Ce sont les visiteurs qui « l'activent » ponctuellement, quand vient leur heure, sans même y modifier ou en retrancher une partie: la particularité de l'information dans l'échange étant de pouvoir être prise ou donnée sans être perdue ou détruite à la source, ce qu'on peut rapprocher d'un processus de contamination (la « diffusion ») plutôt que de transport ou de croissance du stock d'information (c'est la redondance qui augmente à court terme, et la valeur d'information qui tend à diminuer au long terme de la diffusion ... sans se hâter d'en tirer des conclusions trop immédiates, dans la mesure où l'activité scientifique se pare d'une forte composante néguentropique).

Les flux sur le Net concernent d'une part les connexions au site, des visites, et d'autre part les téléchargements, de la diffusion d'information : un flux de contacts, et un flux de contaminations qui nécessite l'antériorité du stock.

Si bien que pour un Site web la fonction la plus opératoire réside dans un couplage (flux de visiteurs)  ⁄  (stocks d'information), équivalent à un couplage (actualité externe postérieure)  ⁄ (archive interne antérieure). La nouvelle variation, instantanée, marginale, d'un élément d'archive donne une indication de fraîcheur ou de vivacité de l'archive par la fréquence de ses apports au stock général. Mais si ce flux variationnel correspond aussi à un flux de connexions, ils ne sont pourtant pas sur le même plan, ni même totalement synchronisables ... On achopperait ainsi à un problème de nature publicitaire; en fait, pas seulement.

Ainsi, dans l'exemple des « working papers » cette disjonction des flux et des stocks constitue le trait fondamental de leur mise en œuvre, en ligne, dans la mesure où ils contribuent aux variations du stock local dans un but d'anticipation sur l'actualité plus générale à venir. Ils pourront ainsi manifester et légitimer une antériorité datable, aussi bien qu'une antériorité permanente en collant par avance à l'actualité dans leur domaine: les working papers ont vocation à jouer à fond la carte du décalage temporel, dans un « univers impitoyable », celui du débat scientifique et de la sélection des contributions...

Paradoxalement, ce motif devient superfétatoire concernant les annonces (malgré l'évidence d'un décalage temporel plus court qui ferait apparaître une sorte d'urgence et de survalorisation du court terme de l'information) si illusoirement elles prétendent induire par leur simple effet une actualité extérieure ou des événements à venir, alors qu'elles ne font qu'indexer chronologiquement un objet, représenté et antérieur: une annonce n'est pas une prophétie, c'est une information comme d'autres, qui fait partie du stock et se réfère à d'autres parties du stock. Cela concerne particulièrement l'annonce de l'imminence des « séminaires »: d'être disponible pour des requêtes motivées par la prise de connaissance des contenus au dernier moment n'y change rien, car c'est d'abord la pré-existence des séminaires (puis, ultérieurement, celle de leurs contenus, etc... ce qui revient à décliner en ligne un futur antérieur) qui génère indirectement ces requêtes vers les annonces. On aménage simplement une consultation dédoublable en deux temps, deux connexions, une requête « two steps », ce qui peut être intéressant du point de vue de la fidélisation des consultants. Mais comme il est assez clair que l'annonce ne provoque pas par elle-même la requête, on n'échappe pas à un mailing vers une liste de diffusion pour signaler l'annonce à une cible connue (des « abonnés »), pour solliciter ses requêtes: la simple mise en vitrine resterait autrement aveugle... tandis qu'après un mailing procurant l'hyperlien adéquat, il ne s'agit plus dans la mise en ligne d'un effet « vitrine », mais d'un effet « stock ». L'effet « juste à temps » dépend du mailing, et non de la seule mise en ligne, quelque soit sa forme. Finalement, on ne saurait oublier que le Net, c'est uniquement du « courrier électronique », sous des formes variées et redondantes, et éventuellement de l'archivage générateur de courriers supplémentaires (Même la pratique du « chat » revient à lancer des requêtes, en les archivant de parts et d'autres pour regénérer l'échange).


− Le tableau ci-dessous résume à quel point l'effet "vitrine" d'un site web est secondaire pour la sollicitation des requêtes:
Catégorie de contenus en ligne: Initialisation de la consultation (téléchargement): Rapport de l'archive à l'actualité de la requête :
Working papers requêtes "one step" directement vers des contenus, via des moteurs de recherche Légitimation de l'antériorité des contenus en cas de requêtes
Séminaires requêtes "two steps": vers l'annonce du contenu, rebondissant vers le contenu proprement dit. Fidélisation latente (espérée) aux contenus par la génération d'un régime de requêtes
. mailing vers une liste de diffusion pour solliciter le "premier pas" de la requête, de la part du requéteur Abonnement aux contenus, ou à des régimes de requêtes aménagés.




- 2) Pour bien naviguer, il faut une bonne météo, ...et un bon bateau, ...et un bon skipper, ...et une bonne météo.

Ce qui compte essentiellement sur le web, pour un Site, c'est la participation au stock, et en second lieu la fraîcheur qui reste une course avec le contexte évolutif ou anticipé: en réalité, même s'il n'y a pas trente-six types de course, il n'y en pas qu'un non plus, ce qui rend judicieux un traitement catégoriel de l'archivage orienté vers le web, plus que par des considérations en amont de la mise en ligne, par exemple de nature exclusivement scientifique puisque les téléchargements dépendent bien davantage du tempo des débats que de leur fond, et qu'on doit aussi distinguer de ce point de vue les données, les arguments, les théories...: la météo. Dans la mesure où les requêtes sur le web dépendent de l'actualité générale et non de l'actualité particulière d'un site web, c'est bien le contexte du web qui rend un site web visible, et c'est la pratique effective du web qui doit inspirer la stratégie de visibilité. Par exemple, la mise en ligne des working papers est bien plus importante que leur annonce du point de vue de la visibilité du site sur le web: le principal enjeu est de pouvoir répondre effectivement à des requêtes (si la météo est bonne, la visibilité doit être bonne, etc.). Finalement, le bon sens implique de raisonner en termes pratiques - classement rigoureux, ergonomie cognitive, etc. - pour ordonner la navigation locale dans le site web... élément d'une navigation plus générale (le « skipper »: c'est celui qui saute en tous sens, mais pour des motifs justifiés de coordination de la manoeuvre). Il faut distinguer les motifs des requêteurs, et ceux des créateurs de Sites qui attendent ou sollicitent ces requêtes en rendant disponibles des archives, avec des enjeux exorbitant de la création d'un site web simplement admirable.

La visibilité extérieure d'un Site particulier est d'abord conditionnée par un référencement efficace le rendant accessible aux requêtes. Mais une fois le requêteur occupé à sélectionner parmi les réponses listées par son automate de recherche, c'est de l'adéquation de la réponse à ses requêtes que va dépendre sa connexion effective: lui-même en personne, et non plus l'automate. Dès que la connexion est établie sur la page recherchée, ou à proximité d'icelle, ce n'est pas tant de la fameuse « page d'accueil », point de départ conventionnel d'une arborescence interne, que de la navigabilité locale du Site que va dépendre la manœuvre finale: un bon accostage à la terre ferme.

Un Site web est une arborescence locale: la page d'accueil ne sert à rien d'autre, malgré les apparences et tous les efforts accomplis, qu'à mettre en scène la « barre de navigation » du Site, autrement dit le tableau des rubriques. C'est pour cette raison que sa conception doit être impeccable.On le constate sur nombre de portails généralistes, si la page d'accueil constitue la super-rubrique principale, alors son nom de rubrique doit être « tableau des rubriques principales », et ce tableau est reproduit sur chaque page du portail dans une « barre de navigation ».

Un nombre nécessairement croissant d'internautes, tout comme beaucoup des membres de notre équipe, atteignent le Cired sur le web par l'entremise d'un moteur de recherche plus fréquemment que par un bookmark permanent pointant la page d'accueil : la recherche via cette page d'accueil n'est qu'une première approximation, et l'usage de mots-clés supplémentaires permet d'aller au but, sur un Site dont la page d'accueil - ainsi que toutes les pages de premier niveau - comporte généralement un moteur de recherche interne! Dans la pratique, ce n'est qu'après ce premier but atteint qu'on remonte vers la page d'accueil ou vers une autre rubrique, soit par un lien direct (généralement le « logo » cliquable du Site, présent sur chaque page et allégeant la lecture de la barre de navigation), soit par la barre de navigation ou encore par la ligne de "bread crumbs" si elle est présente. La barre de navigation doit toujours être présentée sur l'écran, sans équivoque et non redondante, car c'est à elle que revient la véritable fonction d'accueil, en toutes circonstances: l'internaute plonge dans le Site, la barre de navigation l'aide à remonter et à respirer. En outre, du point de vue de la conception de la navigation, son rubriquage ne relève d'aucun critère de notoriété ou de valeur intrinsèque, mais d'une sectorisation de l'archivage à la fois rigoureuse et immédiatement compréhensible: en ce sens il doit être neutre devant toute autre considération et il se développe sur la plupart des sites scientifiques relativement comme un standard (1). L'alternative, c'est un site en vrac, avec une seule page (« d'accueil », si on y tient !) présentant juste un moteur de recherche interne : pour des raisons d'identification (facteur de confiance), de narcissisme, de signalement, de notoriété, et aussi par goût de « localiser », c'est-à-dire de domicilier et aménager une reconnaissance et une familiarité, on peut évidemment douter que ce soit l'avenir. Ainsi, le portail du CNRS présente une solution intermédiaire, un peu malaisée mais obligée spécialement par souci d'unifier un ensemble institutionnellement complexe dans une charte graphique harmonisée. La véritable solution d'accueil devant l'afflux intempestif des requêtes, ce sont bien les deux solutions ensemble: le moteur et la barre!

La véritable fonction d'un Site est de se tenir prêt à accueillir des requêtes et à gérer leur afflux, en rendant des archives disponibles mais aussi en faisant des prévisions, en anticipant l'évolution de la demande externe qui lui permet de faire des annonces et des stocks prévisionnels: c'est en fonction de cette "météo" des requêtes, prévisionnelle, qu'il rend disponible une navigation bien adaptée et devient ainsi visible en soutenant sa notoriété par l'adéquation de ses archives aux requêtes. C'est l'anticipation des requêtes qui est au principe de la visibilité d'un Site (sur le web, l'inverse n'a pas de sens!).



- 3) La page d'accueil, miroir collectif du site et de l'équipe.

C'est donc le souci de rentabiliser la page d'accueil, l'opportunité de valoriser cette page autrement très peu utilisable qui incite à y présenter tout ce qu'on voudra qui retienne d'autant plus l'attention que ce n'est pas indispensable - souvent une très belle image et des news faute de mieux, ou parfois un mini calendrier ou même la météo du jour! - mais quelque chose d'épatant et de distinctif : plus le Site se désire identifiable en propre - et donc distinct d'un portail - plus il voudra s'y représenter de façon engageante et même narcissique, pour séduire et retenir : c'est-à-dire inciter à y revenir et à créer un bookmark sur un ordinateur externe ou interne, donc sédentaire et mono-utilisateur, et finalement écarter cet ordinateur des automates de recherche, au rebours des pratiques montantes sur le web et évidemment une gageure! Le risque concret est de placer la soi-disante page d'accueil en concurrence avec le reste du site: la concurrence du tout et de la partie, ou encore un certain cannibalisme des parties entre elles, en déstabilisant l'utilisation de la barre de navigation. Une erreur serait de céder totalement à l'autocomplaisance, une autre erreur serait de vouloir neutraliser toute séduction, au moins en apparence car on rencontre ainsi sur le web beaucoup de « Sites du 3ème type » ...

Donc, raisonnablement, sans aller jusqu'à traiter la page d'accueil comme une non-rubrique, on y amènera des informations ou des entrées atypiques mais très utiles en général telles l'adresse et le plan d'accès du Laboratoire, permettant du même coup d'alléger le rubriquage de la barre de navigation et de la réserver à la classification des éléments les mieux catégorisables et organisables. Le « flot » même des annonces en tous genres sera contenu dans un « cadre » réservé aux « brèves d'actualité », affichées selon le principe de la pile. Cet allégement est devenu tellement courant qu'il fait presque figure de standard, et tendrait même à alléger la réflexion sur sa véritable consistance. Mais de tels aménagements ne combleront sans doute jamais assez les motivations et les attentes qui incitent une « microsociété » à créer un Site pour s'affirmer dans son identité et ses projets ... et on désire toujours aller plus loin dans cette voie!

Sans approfondir excessivement, on pressent bien que la page d'accueil a aussi une fonction non négligeable d'animation et de gratification pour cette microsociété et que le Site y est approprié et perçu comme un carrefour local et interne, bien au-delà des fonctions réservées à l'Intranet : pour cette raison, la formule « forum » s'est trouvée la mieux adaptée pour une équipe, et pour les familiers internes et externes au labo. C'est illusion de la part de ceux qui utilisent peu le Site ou le web d'imaginer que plus la page d'accueil est « excitante », plus elle est « visible » puisque sur le web cette visibilité procède de tout autre chose, tandis qu'en interne, l'existence d'un dispositif d'identification externe tel qu'un site web draine et concatène inévitablement des investissements au sein du groupe qui débordent le seul aspect des « résultats » scientifiques, sans les submerger mais bien présents, de sorte qu'un Site web joue nécessairement plusieurs rôles à la fois, dont une part a peu à voir avec le web stricto sensu.

Une fonction indispensable de la page d'accueil est ainsi celle d'une « lab-story »: 1) il n'y a rien à télécharger, 2) on y présente l'actualité vraie, instantanée, du site et de l'équipe, pour les familiers ou les fans qui doivent être au courant à tout instant de ce qui se passe au Cired ou autour de lui. Dans la mesure où le « collectif » du Site déborde du « collectif » de l'équipe (même si elle seule a la responsabilité du site), cette page est hiérarchisée en « cercles »: entre la « Une publique », la « Une restreinte », et les « brèves » qui font remonter sur la page d'accueil une actualité interne ou externe au site et à l'équipe. La formule « forum » autorise précisément un jeu humainement non négligeable où tous les joueurs peuvent gagner à tour de rôle, comme dans une sorte de défilé permanent. Aujourd'hui c'est mon tour: c'est « chouette »! Et cela a bel et bien commencé par du courrier électronique sur la mailing-liste interne... Cette formule institue et donne à représenter une dynamique de groupe hautement appropriable par laquelle une identité et une image s'instaurent efficacement, et en ce sens: visible. Mais c'est bien d'un « effet miroir » qu'il s'agit, c'est-à-dire au risque d'un regard extérieur susceptible de confirmer ou d'infirmer cette identité de groupe: un miroir, cela sert à être vu par les autres, en interne et en externe. Là aussi, on pourrait imaginer une alternative: un site web où il n'y aurait que des « pages personnelles », et d'ailleurs, dans ce cas, plus besoin non plus de Site collectif. La valorisation de la page d'accueil supportant une formule de type forum devient ainsi maximale en ce qui concerne le groupe et son image collective: rien n'est redondant, tout est utile à chacun et à tous(2).



- 4) Retour aux problèmes du rubriquage.

Si aujourd'hui les séminaires ou les working papers, ou d'autres catégories essentielles à l'activité du Laboratoire posent un véritable problème de visibilité, ce n'est pas en termes d'actualité momentanée qu'on y répondra, mais de navigabilité permanente : par la réactualisation du rubriquage de la barre de navigation. Il n'est pas figé, mais ses principes sont justement suffisament établis pour qu'on puisse compter sur leur efficacité dans une telle entreprise !

Pour appuyer une réflexion en évolution, on peut toujours consulter l'excellent article sur la question, enfoui dans les soutes de notre site, à un endroit où tous les bons moteurs de recherche n'ont pourtant aucun mal à le dénicher(3). On voit aussi, avec le recul et après un an de montée en puissance du Site, à quel point la fonction « vitrine » ne peut être qu'une métaphore approximative. L'expérience du laboratoire filtre et relance constamment la réflexion, par l'obligation faite de relever les questions concrètes. Merci, donc, à tous ceux de l'équipe qui, en utilisant le site et en exprimant leurs attentes s'approprient ce Site et contribuent à en affiner les enjeux pour la communication scientifique. Toutes les questions sont loin d'être réglées! Il en surgira de plus ardues au fur et à mesure du développement de notre Site et de son intégration à des réseaux plus variés, en accompagnement des activités du laboratoire. Le présent article appelle certainement des commentaires et suggestions, tandis que l'incomplétude de l'argumentaire peut conduire à des conclusions divergentes: toutes les requêtes sont vivement sollicitées. Notamment pour ce qui suit.



- 5) Proposition de refonte partielle du rubriquage du site.

Plus concrètement, en matière de rubriquage de premier et second niveaux, voici une proposition d'étape que l'on peut discuter. Il s'agit du rubriquage étendu, les éléments « restreints » par authentification étant marqués en italiques, et ceux provisoirement en restreint avec une*: les éléments modifiés ou déplacés (objet de cette proposition) sont en vert.


(pour télécharger l'encadré en .doc)


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Notes:

(1) (retour)-Pour un examen précis de cette question, on peut se reporter au chapitre "2.3 Prééminence des rubriques dans l'échantillon de sites" de l'article "Sur la communication par le web d'un laboratoire de recherche" (Minh Ha Duong, Gilles Mardon, oct. 2004), sur le Site du Cired, ainsi qu'au chapitre "4. Vers un projet normatif", dans le même article, comportant une liste cohérente de "critères de recette" pour la conception de la navigation d'un site web.

(2) (retour)- cf. sur le Site l'article "Un an de fonctionnement du site web" (Minh Ha Duong, août 2005) qui offre un tableau statistique de la distribution des requêtes et fait apparaître les moteurs de recherche comme des référents incontournables.

(3) (retour)-cf. sur le Site l'article "Un an de fonctionnement du site web" (Minh Ha Duong, août 2005) qui montre, par exemple, que l'article "Sur la communication par le web d'un laboratoire de recherche" (Minh Ha Duong, Gilles Mardon, oct. 2004) ne pâtit pas de sa position dans le Site. Il a aussi été référencé quelques mois après sa mise en ligne par le site du réseau RTP CNRS 33, [RTP-DOC] "Documents et contenu : création, indexation, navigation" dans l'argumentaire sur lequel s'appuie le Projet SPIP au coeur du réseau RTPDOC. En outre, son contenu incite fortement le visiteur à explorer le reste du Site!...