Centre International de Recherche

sur l’Environnement et le Développement


Nos tutelles

CNRS Ecole des Ponts CIRAD EHESS AgroParisTech

Nos partenaires

R2DS MPDD FUTURS URBAINS LCS-R Net

Rechercher




Accueil > Rubrique de services > Projet site web - Sun Wu Kong > Comptes rendus de réunions

Impressions sur "Réussir le site web de votre labo, cycle 2005"

Matinée d’information au CNRS Paris - A, 15 février 2005

publié le , mis à jour le

Ces quelques notes pour information à propos de la présentation du projet Merlin du CNRS et du cycle de formation « réussir le site web de votre labo, cycle 2005 », tenu à la délégation d’Ivry.

Les choses ont bien évolué depuis juin 2004. Non exhaustivement, voilà :

Politique Web du CNRS-SHS

9h30-09h45 : Armelle Toulemonde, chargée de mission formation SHS et responsable communication SHS

- le projet Merlin se renforce, devient une action nationale au CNRS. Le kit graphique est présenté comme une aide, un outil dont il est permis de faire un usage « souple », pas même obligatoire. Principale cible de la diffusion du kit graphique SHS : les responsables formation et communication SHS des délégations régionales.

- Travail en cours avec l’EHESS pour une adaptation. La question des « équipes » qui sont en fait des « labos » regroupés (politique du CNRS), et qui souhaitent maintenir une identité graphique, voire un site spécifique...

- Enfin la tonalité générale a évolué. Consignes actuelles : prendre le meilleur kit disponible, la formation la plus proche des besoins... « On sait qu’on n’est pas les seuls » .

- Autres questions abordées : la possibilité de màj individuelles, même modérées, en fait le besoin de « sites collaboratifs », sous BDD, sous Spip.

- Nécessité de sensibiliser les directeurs d’unité à l’importance du web et aux tâches (et au temps) que ça représente...

- Remarque sur la mention « shs » sans majuscules, dans les rubriques d’accueil du site CNRS : un lapsus.

-  Remarque d’ergonomie sur le faible contraste des caractères gris sur fond blanc retenu dans le kit graphique SHS : Benoît Chassigneux explique qu’une norme « handicap » européenne est en préparation, et qu’elle s’imposera à tout le monde. (sic)

Le site Web Paris A : un outil de communication avec les laboratoires

09h45-10h00 : Athos Charalampous, responsable communication Délégation Paris A

- adoption de la charte graphique des webs des délégations : le groupe de travail « harmonisation » a permis d’éviter les discussions au moment de la réalisation.

- Objectif de dématérialisation papier : ex, réservation des salles, avec un assouplissement en matière de signature des demandes.

- Objectif de générer à partir du site une e-lettre d’information adressée à tous les directeurs d’unité, et à tous les agents qui souhaiteront e-s’abonner.

10h10-10h55 : Le cycle de formations Web 2005 - Paris A
Michel Grech et Hervé Blaize, Infotique

- un site « réussi » est « vivant » et « attractif » : un site mort étant un site sans màj récente, trop lourd, labyrinthique, ou « du IIIème type ».

- valorisation des données : le web étant le seul moyen de rendre disponibles de façon universelle des données sous une forme accessible (standards). Développements intéressants, notamment : importance de la diffusion de référentiels, de la présentation synthétique (ex, cartes épidémiologiques issues des données de réseaux de surveillance).

- Le public : homologues, étudiants, usagers (bibliothèques), curieux ou amateurs, collégiens etc., donc savoir s’adresser à son public. Un truc assez sympa est montré sur le site de l’IRHT (histoire des textes), qui permet un accès au site par « profil » : l’internaute choisit son profil pour naviguer.

- La réalisation : importance de la conception préalable, solution « clés en main » (kit graphique, SpipSHS), séparer la présentation (gains de maintenance) des contenus (spip a un bdd structurée qui facilite la mise en ligne et la gestion des contenus). Spip apparaît comme une solution plutôt bien adaptée aux labos qui n’ont pas déjà une organisation structurée dédiée au web(en % ?...) Spip prend donc nettement son envol officiel avec une formation. Mais il n’en reste pas moins que :

- En ce qui concerne les formations : « dreamweather est au cœur des formations »...

Les kits laboratoires CNRS

11h15-11h35 : Benoît Chassigneux, chargé de mission du projet Merlin SHS

- La présentation connue, mais plus de passage en force : le logo du labo peut passer par-dessus celui du CNRS, qui n’est pas forcément placé en second non plus...ça doit se discuter dans les labos.

- Dans les variations d’adapatation du kit présentées, ressort notamment le succès de l’iconologie de navigation, standard bien accepté, le « décroché » du bandeau, également très signalétique du CNRS, et le choix d’une couleur spécifique pour SHS (orange).

- Nom de domaine CNRS : www.labo.cnrs.fr, pour renforcer l’identité CNRS

- Les menus déroulants en javascript

- Formulaire labintel pour être référencé par le moteur de recherche SHS

- Possibilité d’hébergement sécurisé par le CNRS

- Création d’un forum sur le site SHS (intranet)

La plateforme d’accueil de Paris A

11h45-11h55 : Rodolphe Claude, responsable SSI Délégation Paris A

Pas de notes.


Impressions globales personnelles

Au CNRS, on a nettement redressé la barre à tous les niveaux, en SHS en tous cas,
- (a) au niveau de la politique générale, qui assimile concrètement l’enjeu de Spip, moins comme logiciel libre que comme gestionnaire de contenus et de mise en ligne facile d’accès, en insistant sur la nécessité et la légitimité de faire reconnaître les compétences et les fonctions (temps passé, etc.) au niveau des directeurs d’unité, pour lesquels un genre de formation-sensibilisation est même envisagé
- (b) au niveau des formations pour les personnels « qui font », avec l’entrée officielle de Spip ce qui, semble-t-il, suscite un peu d’inquiétude des « formés », qui perçoivent mal où se situe l’enjeu professionnel pour eux dans un dispositif collaboratif, avec des versions de spip qu’ils perçoivent peu normatives ou fluctuantes, en termes de reconnaissance de « skills », et qui voient aussi l’obsolescence relative des formations passées et successives
- (c) on perçoit bien les motifs et la légitimité de certaines résistances au mouvement centripète et normatif imprimé par la dsi, mais pas encore (trop tôt ?) les forces centrifuges à venir, intrinsèques à la communauté des chercheurs et à leurs activités (à tendances transversales en termes institutionnels)...

Donc, l’éléphant CNRS a déjà fait le pas de côté, (côté dsi), même s’il ne danse pas encore la valse (par exemple en matière d’édition en ligne qui suscite des interrogations (quid de LODEL). Le CCSD est présenté comme la solution en attendant. Question de transition et « d’apprentissage organisationnel » ?

Par exemple, il est perceptible que le meilleur accueil du kit graphique a été fait par des gens qui l’ont adapté, qui savaient le faire, etc., et qui en avaient besoin : la rançon du succès, et le chemin de l’appropriation nécessaire.

Hé ! au Cired, on a vraiment bien travaillé aussi ! on n’est pas directement mentionné, mais on peut (être tenté de) rapprocher l’intitulé de cette réunion de février 2005 (« réussissez le site web de votre labo ») et le titre de l’article publié en octobre 2004 sur notre site conçu avec Spip, et qui nous a permis alors d’obtenir le kit graphique (cf : « Sur la communication par le web d’un laboratoire de recherche », initialement intitulé « Méthodologie et réalisation d’un site web pilote pour laboratoire de recherche » en juin 2004 !) et en tout cas de citer comme réalisation le Site du Laboratoire d’Anthropologie Urbaine, Première réutilisation du squelette SunWuKong (cf : l’article de Minh Ha Duong de septembre 2004).