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Compte-Rendu Réunion SPIP

Progrès récents des Sites WEB (sous SPIP) des Laboratoires SHS du CNRS

publié le , mis à jour le

Compte-Rendu Réunion SPIP

La réunion s’est déroulée en trois temps :

  1. Présentation de la maquette graphique du CNRS pour les labos
  2. Présentation des services d’archivage et de présentation du Centre pour la Communication Scientifique Directe
  3. Présentation de trois cas de laboratoires.

Etaient présents : Jean-Charles Hourcade (Directeur du CIRED), Benoît Chassigneux (Chargé de Mission au CNRS-SHS), Karine Letrouit (DSI CNRS), Franck Laloe (CCSD), Yveline Lebrun (CNRS Ivry), Alexandre Roulois (CRHST), Gilles Mardon (Ingénieur CIRED), Minh Ha-Duong (Chercheur CIRED), Frédéric Ghersi (Chercheur CECO - Laboratoire d’Économétrie de l’École Polytechnique), Khaled Barouni (Stagiaire CIRED), Hobinavalona Ratsihoarana (Administrateur réseau et système MSH), Michèle Sadoun (Documentaliste CIRED), Naceur Chaabane (Ingénieur CIRED)

Sont excusés : Thierry Eliard (CNRS - Délégation de Paris Michel Ange), Laurent Dairaine (ENSICA), André Campos (Ecole Polytechnique), Sad Mezzour (Centre Quetelet), Simon Roussel (CNRS, UMR 6185)

Accueil par Jean-Charles Hourcade, directeur du CIRED.

Tour de table, présentation des participants.

Harmonisation des sites CNRS

Benoît Chassigneux présente le Kit Graphique, conçu par la DSI, dans le cadre de l’opération Merlin 2005, chaque laboratoire SHS devant avoir son site Web d’ici 2005. Ce Kit graphique est testé par 10 sites pilotes du Département (certains travaillent avec SPIP), et ce jusqu’en septembre. On a proposé que les participants des formations web organisées par la Délégation de Paris A pourraient travailler avec.

Ce Kit graphique est un outil évolutif, de nouvelles versions seront proposées au fil du temps. Pour l’instant le kit concerne un site de laboratoire unique, la présentation d’un site de type portail fédérateur sera élaborée ultérieurement.

Chaque Département ayant sa propre couleur, dominante pour les sites SHS sera l’orange. La page d’accueil est en trois colonnes. La page est codée en 800 pixels de large, avec menus déroulants et feuilles de style harmonisées.

L’en-tête est CNRS à double découpe.

En col. de gauche on trouve les logos dans l’ordre, les rubriques, deux moteurs de recherche (en local ou sur le site du CNRS, le département SHS a développé son moteur de recherche) et en pied des icones utilitaires. Dans la partie centrale de la page, on y trouve une photo puis le texte des articles, divisé en A la Une et Articles récents. La col. de droite reprend les dépèches brèves.

Derrière cela, on peut avoir un site qui tourne en SPIP et qui intègre les boucles ou un site statique. Pour gérer le contenu du site, Benoît a montré l’outil Contribute qui fonctionne sur le modèle Dreamweaver. Chaque laboratoire qui en fera la demande peut acheter cet outil pour 47 euros.

Minh Ha-Duong a soulevé le problème de la double découpe : au CNRS l’image remonte dans les découpes, et elle sont utilisées pour mettre le titre de la page. Sur la maquette de labo c’est de l’espace blanc perdu. La question est à poser à Emmanuelle Savignac de la DSI du CNRS.

Sur la question du multilinguisme, on a rappelé la loi concernant la nécessité d’avoir au moins deux traductions.

Jean-Charles Hourcade a souligné la nécessité d’adapter cet outil à chaque laboratoire et donc de travailler en collaboration avec les personnes motivées et de tenir compte de leurs remarques. D’autre part, il a mis en garde contre la prédominance du logo CNRS par rapport aux logos des autres tutelles d’une UMR, par exemple. Diplomatie requise pour ce genre d’exercice !

Jean Lassègue Rappelle que l’avantage d’un site dynamique, c’est que les chercheurs voient leurs modifications en ligne sans délai. La notion de mise en ligne différée par un démon nocturne n’est pas incitative. Il souhaite l’élaboration d’un squelette SPIP pour implémenter la maquette.

Publication scientifique directe

Franck Laloë du Centre pour la Communication Scientifique Directe (CCSD)

Franck travaille à l’Ecole Normale de Paris, avec Daniel Charnay, informaticien, directeur adjoint du CCSD. C’est une Unité Propre de Service du CNRS, créée en 2001, et basée à l’IN2P3, à Lyon.

Il distinque deux modes d’autoarchivage des documents scientifiques :
- Chaque chercheur doit mettre en ligne ses publications sur sa page personnelle : c’est une solution peu satisfaisante, car on a pu constater que la durée de vie d’une page personnelle dans un site Web ne dépassait pas 5 ans.
- Il vaut donc bien mieux faire une dépôt centralisé à l’échelon national et aussi européen, afin de constituer une base mondiale de documents, gratuite et permanente.

Le système du CCSD est connecté à une Base de Données des physiciens qui existe depuis longtemps, arXiv, l’ancienne base Los Alamos.

Frédéric Ghersi a évoqué les problèmes de copyright. Faut-il qu’un chercheur enlève un article de la base de données HAL, une fois l’article publié dans une revue scientifique ?

Franck Laloë a constaté que la pratique a fait évoluer un peu le droit et a donc créé une jurisprudence : il n’est plus nécessaire de retirer un article de la Base, une fois celui-ci publié dans la revue (deux exceptions pour les revues Nature et Science). Il serait bon que la communauté scientifique continue à exercer une pression sur les éditeurs dans ce sens. Il nous a aussi monté que sur le site de son laboratoire (Laboratoire Kastler Brossel), la liste des publications du laboratoire renvoie par un lien au site du CCSD, HAL. De même pour les thèses qui renvoie au site TEL.

Le problème de la double saisie a également été évoqué : faut-il renseigner à la fois la base de données du CNRS LabIntel, PubliCNRS et HAL ? Pour Franck Laloë, le système le plus pérenne est HAL, car il tient compte des différentes tutelles, alors que PubliCNRS ne tient compte que des publications du CNRS.

Etudes de cas

Gilles Mardon du CIRED a présenté le rapport de réalisation du site CIRED, disponible sur cette page (PDF). Dans ce travail nous avons exploré un échantillon de 16 sites web et élaboré une liste concrete de bonnes pratiques.

Minh Ha Duong a présenté le site du CIRED (plan de la présentation consultable en ligne). Trois questions ont été posées :

  1. On distingue la fonction de communication externe (internet) de l’outil de communication interne (intranet), c’est la mémoire du laboratoire. Mais par commodité un seul site a été bâti, avec contrôle d’accès fin des éléments de contenu. Faut-il modifier SPIP pour cela ?
  2. En ce qui concerne les pages personnelles de chaque chercheur, il faut trouver une solution commune afin de savoir où les mettre : sous la présentation du labo ? Par équipe de recherche ? ; etc...
  3. Où et comment déposer les productions scientifiques ? On a évoqué l’interface HAL du CCSD qui permet de construire des listes de publications.

Karine Letrouit précise que les comptes rendus d’activité CNRS seront préremplis avec les publications entrées sur HAL (et sur les autres systèmes).

Jean Lassegue, du LATTICE « Langues, Textes, Traitements Informatiques, Cognition » présente la triste histoire du site web de son unité.

Le Lattice est une équipe de linguistique du CNRS qui compte 6 chercheurs CNRS. Cette unité est devenue une UMR en 2000. Elle a fusionné avec un labo de linguistique de Paris VII, TALANA (Traitement Automatique du Langage Naturel). L’UMR comprend actuellement plus de 40 membres.

TALANA avait un site Web et le LATTICE n’en avait pas jusqu’à ce que Jean Lassegue, philosophe de formation, le crée sous la triple contrainte :
- C’est le site d’une UMR issue du rapprochement entre deux unités qui avaient chacun le leur : celui du LATTICE, statique, hébergé par l’ENS et celui, dynamique, de TALANA.
- L’hébergeur (ENS) impose un site statique, ce qui fait que la partie dynamique est hébergée à Jussieu.
- La direction a interdit aux thésards d’avoir des pages personnelles.

Jean a choisi SPIP pour que la génération des chercheurs dont la maîtrise des nouvelles technologies s’arrète à un traitement de texte puisse contribuer. De plus le système dynamique permet d’éviter d’avoir recours à un Webmaster. Il s’est fait aidé par des graphistes externes.

Malheureusement, le site n’a pas été abondé par les collègues, puisqu’un an plus tard, il est pratiquement le seul à avoir alimenté le site. Les listes de publications n’ont été entrées en ligne que quand la direction l’a rendu obligatoire. Il faut une politique cohérente du CNRS.

Franck Laloë met en garde contre la duplication des efforts pour réécrire encore une interface d’entrée des productions scientifiques.

Hoby précise que SPIP n’exige aucun développement de ce côté, la partie privée est prête à l’utilisation.

Alexandre Roulois du Centre de Recherche en Histoire des Sciences et Techniques (CRHST)

Le CRHST est une Unité Mixte de Recherche du CNRS et de la Cité des Sciences et de l’Industrie. André a construit un portail fédérateur sur les sciences et techniques en Europe. Son site est hébergé par l’Université de Paris 1, Tolbiac et se trouve également à Bordeaux et Toulouse.

Les développements de leur équipe se font en fonction des besoins utilisateurs, sans privilégier de solution technique a priori. André a présenté un site SPIP mais aussi un site réalisé en PHP avec une chercheuse de l’université d’Oxford, un outil qui permet de gérer des corpus. Le centre possède des compétences dans les outils libres comme phpMyAdmin ou phpMySQL.

Conclusion

Tour de table final. Remerciements.

Michèle Sadoun Enfin une synergie se dessine au CNRS afin de cesser le gâchis des énergies, qui chaque jour, à l’ouvrage, s’échinent à créer les mêmes choses, dans chaque laboratoire !